(Chili 7) Les villes du nord
La partie « nature » du voyage est derrière nous. Ces derniers jours, nous enchaînons les villes. Arica, Tacna, Antofagasta. Les deux premières sont voisines, l’une côté Chili, l’autre côté Pérou (encore des tampons du Pérou sur mon passeport !) Les deux jours passés dans l’une et dans l’autre sont très tranquilles. On flâne.
Arica est une ville balnéaire, avec sa grande plage, ses rouleaux (paraît-il. Pas trouvé…), ses gros hôtels, et son printemps éternel (on tombe la polaire !) C’est dimanche, et les habitants défilent : armée, mais aussi écoles et clubs de danse. Les parents suivent et mitraillent leur progéniture avec appareils photo et caméras. A midi, on déjeune de fruits de mer sur le port, et l’après-midi, on grimpe (ok, en taxi) au sommet del moro, gros rocher qui surplombe la ville et l’océan. On y passe un moment, à observer d’en haut l’activité d’Arica. Tacna n’est pas très loin, on y passe la journée du lendemain. L’activité est similaire. C’est juste un peu plus bordélique ! Pas de défilé sur la place centrale, mais un concours de fanfares !
L’étape à Antofagasta est une étape un peu obligée : nous avons prévu de redescendre à Valparaiso, et d’Arica, c’est 30h de bus… On a donc coupé la poire en deux et trouvé un vol pas cher depuis Antofagasta, à (seulement !) 10h de bus d’Arica. Du coup, on se retrouve bien obligé d’y passer la journée. Les guides ne vendent pas franchement la ville, voire la déconseillent. Rien à voir, paraît-il. Pourtant, nous sommes agréablement surpris : Antofagasta est la deuxième ville du Chili, et à des airs de ville européenne moyenne. Une rue commerçante piétonne, quelques bâtiments historiques sur le front de mer, un port animé où l’on déguste (encore !) des fruits de mer sur le comptoir d’un boui-boui animé. On n’y passerait pas toutes nos vacances, mais l’étape n’est pas désagréable !
Tout ça nous mène à notre dernière destination avant le retour en France : Valparaiso. Gros coup de cœur. La ville est colorée, l’ambiance tranquille. Sur les murs, au détour de chaque coin de rue ou presque, de grandes fresques. Notre rythme est ralenti, on se perd (littéralement) dans les rues. De toutes les villes que j’ai pu parcourir ces 6 derniers mois, je sens que c’est ici que je serais capable de rester... Il y a un air de San Francisco : les maisons colorées accrochées a flanc de colline, la vue sur la baie...
C’est ici que s’achève le voyage ! Nous sommes a présent revenu a Santiago, où nous avons passe la nuit (et fêté l’anniversaire d’Agathe !) Et notre avion décolle dans quelques heures...
















